Châteaux et cinéma : une histoire d’amour et de splendeur

Que serait le cinéma sans les châteaux ? Moins flamboyant, moins épique, moins magique, le cinéma ne serait pas aussi riche, si les châteaux ne lui avaient pas offert des décors propres à exprimer toutes ses folies. Le cinéma a depuis toujours été subjugué par les châteaux. Sources d’inspiration, lieux de tournage, les châteaux ne peuvent pas être de simples décors : leurs personnalités, leur charges historiques transparaissent tellement dans les oeuvres cinématographiques, qu’ils en deviennent de véritables personnages à part entière. Spécialisé dans la vente de chateaux et passionné par ces vieilles pierres, BARNES Propriétés et Châteaux revient pour vous sur les raisons qui lient cinéma et châteaux.

Pourquoi les châteaux attirent tant le cinéma ?

On peut plus facilement pardonner un mauvais film si au moins son intrigue se déroule dans un château. La beauté de ce dernier sera un lot de consolation. Le château fascine tous les genres et tous les styles de cinéma : il n’est pas cantonné aux films de cape et d’épée ou historiques. Le château a en effet de multiples facettes que les différents genres cinématographiques ont su habilement exploiter.

Splendeur et faste du château

Grandeur, magnificence sont les attributs naturels du château. Il est lui-même une oeuvre d’art qui subjugue l’oeil du cinéaste. Comment imaginer un film historique sans son château ? Les exemples sont nombreux et en dresser la liste serait presque impossible. Nous en évoquerons ici seulement deux :

Marie-Antoinette, film de 2006 écrit et réalisé par Sofia Coppola dont le lieu de tournage principal fut le château de Versailles bien sûr et ses multiples annexes : le Théâtre de la Reine, le Petit Trianon, le Pavillon français, etc … A noter tout de même que la privatisation du château de Versailles pour les besoins du tournage coûta 300 000 euros à la production. Voici une idée à exploiter en termes d’activités, si vous êtes propriétaires ou souhaitez acheter un château.

La Reine Margot, film de 1994 réalisé par Patrice Chéreau a nécessité de nombreux lieux de tournage parmi lesquels le château de Maulnes et le château de Rambouillet.

Peur, mystères et démons au château

Au-delà de la splendeur, le château cache une face obscure que le cinéma n’a pas manqué d’utiliser pour créer le frisson chez le spectateur. Le château est aussi le lieu de tous les mystères, de toutes les légendes, la résidence privilégiée des fantômes et autres spectres maléfiques. Belphégor, Da Vinci Code, Harry Potter, par exemple, font du château un être magique et parfois malfaisant.

La passion des personnages historiques

 

Le château fut la résidence des nobles et des grands de notre monde. S’intéresser aux intrigues et personnages historiques, c’est s’intéresser aux châteaux. Or quoi de plus inspirant pour le cinéma que les histoires liées aux rois, aux reines, à leurs courtisans et à leurs complots. Encore une facette des châteaux qui fut source de nombreuses oeuvres cinématographiques comme : Le Masque de Fer, Sissi, Danton.

Le château est un théâtre

Cinéma et châteaux ont de nombreux points communs. Le premier et le principal est que tous deux racontent des histoires. Le cinéma via une pellicule et sur un écran, les châteaux via l’architecture et dans nos paysages. Le château est un décor naturel, dont toutes les extravagances et les excès ne manquent pas de rappeler le théâtre, dont le cinéma est le fils prodigue.

L’art populaire s’empare de l’emblème aristocratique suprême : le château

Le cinéma, 7ème art, est un art populaire par essence. L’image est en effet un support universel, qui ne nécessite pas de maîtriser certains codes pour la comprendre. Enfin le coût : pendant longtemps, le cinéma était la seule ouverture sur le monde et la culture que pouvait s’offrir les classes les plus pauvres. C’est donc avec facétie, que le cinéma aime jouer de cette différence “culturelle” avec le château, emblème des classes les plus riches. Il aime transposer dans les décors somptueux du châteaux, des personnages ordinaires, parfois penauds et des situations triviales comme dans La Grande Vadrouille, Le Tatoué ou les Monty Python.

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