Immobilier de prestige

Qu’est-ce qui distingue l’immobilier de prestige de l’immobilier traditionnel ?

C’est une question qui mérite d’être posée tant la réponse n’est pas si évidente que l’on pourrait le penser ! Lorsque l’on parle du marché d’immobilier de luxe il ne s’agit pas uniquement de la valeur des biens ou des propriétés à vendre. Cela concerne également la qualité du service, le côté confidentiel et surtout le raffinement. Explications sur ces points qui distinguent l’immobilier de prestige de l’immobilier traditionnel.

Quelle différence entre les biens de prestige et les biens immobiliers “traditionnels” ?

Qu’il s’agisse d’un hôtel particulier, d’un château, d’un manoir, d’une maison d’architecte de bord de mer, d’un appartement de prestige ou encore d’une demeure de charme, ce sont la qualité architecturale et les prestations haut de gamme qui différencient principalement les biens d’exception des biens immobiliers dits traditionnels.

Qu’est-ce qu’un bien d’exception ?

Le marché immobilier de luxe propose de nombreux biens tous plus prestigieux les uns que les autres. Les experts BARNES Propriétés & Châteaux passent ici en revue les différentes catégories de biens immobiliers que l’on qualifie de demeures de prestige et propriétés de luxe.

Les hôtels particuliers

L’hôtel particulier est un bien haut de gamme que l’on retrouve dès le XVIème siècle dans les grandes villes. Cette imposante bâtisse possède des qualités architecturales indéniables et propose de beaux volumes alors même qu’elle se situe en ville. 

Les châteaux et manoirs

La France est riche de châteaux et de manoirs et ces biens d’exception en font rêver plus d’un ! Loin de leur utilité première, les châteaux et manoirs sont appréciés aujourd’hui pour leur prestige mais également pour les terres dont ils disposent. Généralement situés en campagne au aux abords de villes dans des écrins de verdure, leur environnement calme et verdoyant séduit. Ces propriétés d’exception peuvent parfois être classées monuments historiques.

Les maisons d’architectes

Acquérir une maison d’architecte, c’est faire le choix d’un bien unique, conçu sur mesure. Avec une situation exceptionnelle en bord de mer avec vue panoramique ou encore en montagne avec pour toile de fond les monts enneigés, et des prestations haut de gamme, la maison d’architecte fait partie des biens d’exception, indéniablement.

Les appartements de standing

Si vous habitez en ville et préférez vivre dans un appartement, il existe un large choix d’appartements de prestige. Ces biens présentent généralement avec de très beaux volumes et des finitions réalisées avec des matériaux de très grande qualité. L’élégance et le raffinement sont au rendez-vous. 

Un contact privilégié avec son agent immobilier

Ce qui rend l’immobilier de prestige unique et le différencie de l’immobilier traditionnel réside également dans les prestations et les conditions de vente de ces magnifiques propriétés. Ces biens immobiliers sont remis entre les mains d’experts de l’immobilier d’exception, tels que ceux de l’agence BARNES Propriétés & Châteaux.

Relation axée sur l’émotion

Lorsque l’on se décide à investir dans un bien immobilier de grand standing ou de prestige, il est primordial de pouvoir échanger avec un interlocuteur expérimenté et spécialisé dans son domaine. Bien souvent, l’achat de ces belles demeures est un rêve d’enfant, un acte de passionné, d’amoureux des belles pierres, des belles architectures, des belles choses tout simplement. Il est nécessaire de parler le même langage, d’exprimer ses émotions, ses goûts et envies. C’est pour cela que la vente de biens de prestige passe beaucoup par le contact humain, par l’histoire du bien vendu, de la relation entre l’acheteur et l’agent immobilier. 

Un réseau immobilier spécifique

Pour trouver ces perles rares, ces biens de prestige et ces maisons de caractère haut de gamme, il est très important pour l’agence immobilière d’avoir un bon réseau. En effet, ces biens immobiliers uniques partent se partagent uniquement à travers un réseau spécifique. D’où l’importance de s’adresser à une agence immobilière spécialisée et reconnue sur ce marché.

château monument historique

Comment entreprendre des travaux sur un monument historique classé ?

Vous êtes propriétaire d’un château, d’un manoir ou d’une demeure classée ou inscrite aux monuments historiques ? En raison de leur valeur patrimoniale, artistique ou historique, ces édifices justifient d’un statut à part qui oblige leurs propriétaires à respecter des règles strictes en cas de travaux. 

Ce que dit le Code du patrimoine

Avant de réaliser des travaux de modification, de réparation ou de restauration d’un bien classé ou inscrit au titre des Monuments historiques (MH), le maître d’ouvrage ou le propriétaire doit, quatre mois auparavant, en informer le service de la Conservation Régionale des Monuments Historiques (CRMH).

Le dossier est transmis à la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) qui est chargée d’instruire les demandes d’autorisation de travaux relevant du Code du patrimoine ou de l’urbanisme. L’autorisation de travaux est délivrée par le préfet de région.

Le livre VI du Code du patrimoine précise les conditions dans lesquelles s’effectuent ces travaux de réparation ou de modification. Une étude et un diagnostic technique plus approfondi est parfois nécessaire.

Si votre bien est situé dans un secteur sauvegardé, votre demande d’autorisation de travaux sera soumise à un Architecte des Bâtiments de France (ABF), pour avis. De la même manière, le recours à un maître d’œuvre compétent en restauration ou réhabilitation du bâti ancien est fortement conseillé. Enfin, certains travaux (restauration de peintures murales, dorures, vitraux, etc.) demandent l’intervention de restaurateurs diplômés.

Les travaux sur un immeuble classé

Le classement au titre des monuments historiques constitue une servitude de droit public officialisée par un arrêté ministériel ou un décret du Conseil d’État. Les travaux de réparation et de restauration ne sont pas soumis au permis de construire. Néanmoins, le Code du patrimoine prévoit une autorisation administrative délivrée par le préfet de région.

Les travaux sur un immeuble inscrit 

L’inscription au titre des monuments historiques fait l’objet d’un arrêté du préfet de région. Dans ce cas, le Code de l’urbanisme n’oblige pas le propriétaire à bâtir un projet de programme d’actions. Les travaux sont soumis à une autorisation d’urbanisme, généralement un permis de construire ou une déclaration de la nature des travaux envisagés.

Quels travaux nécessitent une autorisation ?

Selon le Code du patrimoine, certains travaux réalisés sur un bâtiment classé à l’Inventaire des Monuments historiques requièrent une autorisation ou une déclaration préalable (DP). En voici une liste non exhaustive :

  • création d’éléments de second œuvre ou de décors ;
  • ravalement de façade et pose de bardage ;
  • percement de façade et ouverture de baie (portes, fenêtres, ventilation) ;
  • changement ou modification des menuiseries (fenêtres, portes, volets) ;
  • réfection de couverture ;
  • installations de panneaux solaires ;
  • construction neuve ou extension de moins de 20 m² (abri, garage, véranda, etc.) ;
  • construction d’une clôture ;
  • affouillement, exhaussement, déboisement, défrichement, dessouchage sur une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP).

En revanche, les travaux d’entretien, de réparations et de confort (électricité, chauffage, etc.) ne sont pas soumis à autorisation, dans la mesure où l’intégrité culturelle et technique du bâti n’est pas compromise. Un courrier d’information aux services de l’État chargé des Monuments historiques suffit.

Demande de subventions, aides et avantages fiscaux

Sous certaines conditions, les services de la DRAC apportent un soutien financier aux propriétaires souhaitant engager des travaux de rénovation ou réaliser des études préalables. Des aides financières de l’État peuvent être également attribuées pour effectuer des travaux sur un bien référencé aux monuments historiques : TVA réduite sur les travaux de rénovation, aides de l’ANAH, dispositif des Certificats d’économies d’énergie (CEE), etc.

Participation de l’État/DRAC

  • Édifice inscrit : de 5 à 40 % du montant des travaux ;
  • Édifice classé : de 10 à 50 % du montant des travaux.

Déduction fiscale

Les propriétaires privés d’un bien classé ou inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques, excepté les Sociétés Civiles Immobilières (SCI) non soumises à l’impôt sur les sociétés, peuvent bénéficier d’une déduction fiscale sur la part des travaux de restauration. La loi de défiscalisation sur les Monuments Historiques oblige cependant le propriétaire à conserver le bien pendant au moins 15 ans, à compter de son acquisition. Dans le cas d’un château à vendre par exemple, vous bénéficiez ainsi d’un avantage fiscal totalement déplafonné. Les travaux d’entretien, de rénovation et de restauration sont imputés sur le revenu imposable à 100 %.

Rénovation énergétique et monuments historiques

Dans le cadre de la rénovation énergétique d’un bien historique protégé, il est nécessaire de demander une autorisation d’urbanisme. Il est à noter que certaines installations sont difficilement envisageables comme les panneaux solaires photovoltaïques ou les pompes à chaleur.

Impôt sur résidence secondaire

Les impôts d’une résidence secondaire

Vous êtes propriétaire d’une résidence secondaire ou vous êtes en quête d’une maison de campagne ou de bord de mer à acheter ? Les résidences secondaires sont soumises à une fiscalité particulière.
Les experts de Barnes Propriétés & Châteaux vous expliquent tout sur les impôts à payer pour une résidence secondaire.

La taxe foncière sur les propriétés secondaires

La taxe foncière s’applique pour toute résidence secondaire à votre nom au 1er janvier. Le calcul de la taxe se fait sur la base du loyer annuel du bien, selon des barèmes et un taux d’imposition fixé par chaque commune.

Il faut noter qu’il n’y a pas d’exonération, d’abattement ni de réduction possible du montant de la taxe foncière d’une résidence secondaire, comme c’est parfois le cas celle de la résidence principale.

La taxe d’habitation d’une résidence secondaire

La taxe d’habitation des propriétés bâties est également due pour toute résidence secondaire dont vous êtes propriétaire au 1er janvier. 

À noter : la réforme de la taxe d’habitation ne concerne pas les résidences secondaires qui vont continuer à s’acquitter de cette cotisation des impôts locaux.

Certaines communes peuvent voter une majoration de cette taxe d’habitation si elles sont situées dans une zone tendue. Cette majoration peut être comprise entre 5 et 60 %.

Vous pouvez être exonéré de cette surtaxe si :

  • en raison d’obligations professionnelles, vous utilisez votre résidence secondaire comme lieu de résidence ;
  • vous résidez désormais dans un établissement de soins spécialisés et votre ancienne résidence principale est devenue de ce fait une résidence secondaire ;
  • vous ne pouvez pas utiliser votre bien comme habitation principale pour des causes étrangères à votre volonté, comme des travaux nécessaires pour la rendre habitable.

La taxe d’enlèvement des ordures ménagères

La taxe ou redevance d’enlèvement des ordures ménagères concerne toutes les propriétés bâties soumises au 1er janvier à la taxe foncière.

Il est possible d’avoir une exonération de cette taxe locale si votre résidence secondaire est munie d’un appareil incinérateur d’ordures ou si votre maison de campagne est située dans la partie de la commune où ne fonctionne pas le service d’enlèvement des ordures ménagères.

Même si vos séjours dans votre résidence secondaire ne coïncident pas avec le jour d’enlèvement des ordures, vous devez payer la taxe.

Quels sont les impôts dont vous êtes dispensés dans votre résidence secondaire ?

Les taxes sur les logements vacants ne s’appliquent pas à une résidence secondaire située dans une zone tendue si vous vous acquittez de la taxe foncière.

Si vous payez déjà la redevance télé (contribution à l’audiovisuel) pour votre logement principal, vous n’en payez pas pour votre résidence secondaire.

Quelle imposition lors de la vente d’une résidence secondaire ? 

Lors de la vente d’un bien immobilier résidence secondaire, en cas de bénéfices, vous devez vous acquitter de l’impôt sur la plus-value immobilière, dont le taux s’élève à 19 % et auquel s’ajoutent 12,3 % de prélèvements sociaux.

Il est possible de bénéficier d’abattement fiscaux si vous êtes en possession de la propriété depuis plus de 6 ans. Après 22 ans, vous êtes entièrement exonéré de cet impôt. Après 30 ans, vous êtes également dispensé du paiement des prélèvements sociaux. 

À noter : si votre résidence secondaire est située en zone tendue, vous bénéficiez d’un abattement unique de 70 %. Cette initiative a pour but d’inciter les propriétaires à remettre des logements sur le marché immobilier.

taxe d'habitation pour résidence secondaire

Taxe d’habitation sur la résidence secondaire : doit-on la payer ?

Comme 80% des foyers en 2020, vous avez peut-être été exonéré de la taxe d’habitation sur votre résidence principale, suite à la réforme datant de 2018. Cette réforme prévoit en effet une totale suppression de la taxe d’habitation des résidences principales à l’horizon 2023. Propriétaire d’un autre bien immobilier, lieu de villégiature, êtes-vous redevable d’une taxe d’habitation sur votre résidence secondaire ?

Qui est concerné par le paiement de la taxe d’habitation d’une résidence secondaire ? 

L’administration fiscale impose à tous les propriétaires le paiement de la taxe d’habitation, due au 1er janvier de l’année d’imposition, que la résidence soit habitée à titre principal ou secondaire. Si des abattements ou des plafonnements pouvaient être appliqués au calcul de votre taxe d’habitation principale, cela n’est pas le cas pour votre résidence secondaire. Ainsi les critères de foyer, d’âge ou de revenus ne sont pas pris en compte dans le calcul de cet impôt. Pour une même résidence secondaire, une famille de quatre personnes, un couple de personnes âgées ou un célibataire paieront la même taxe d’habitation. Il n’est pas tenu compte du quotient familial.

Comment est calculée la taxe d’habitation de votre résidence secondaire ?

La taxe d’habitation sur la résidence secondaire est établie en fonction de votre situation au 1er janvier de l’année d’imposition. Elle est ensuite calculée d’après la valeur locative cadastrale de votre propriété et de ses dépendances (jardin, remise, parking, atelier, etc.). Cette valeur des propriétés bâties est basée sur un taux, voté par la collectivité locale du lieu de situation de votre bien immobilier. Ainsi, plus la surface et le standing de votre résidence seront élevés, plus le montant de la taxe d’habitation sera important. Si vous possédez une résidence secondaire haut de gamme, avec piscine, parc et terrasse, la valeur locative cadastrale de votre bien sera classée au plus haut dans les grilles de calcul.

Certaines communes appliquent une surtaxe sur les logements vacants, sous la forme d’une majoration de 5 à 60 % sur votre taxe d’habitation, afin d’inciter les propriétaires contribuables à mettre leurs biens en location au profit des locaux.

Prendre en compte cette donnée est donc primordial au moment du choix de votre bien : investir dans l’achat d’une maison de campagne n’engendrera pas les mêmes coûts qu’une résidence secondaire en ville. Rapprochez-vous de notre équipe d’experts de BARNES Propriétés & Châteaux pour être conseillé au mieux dans l’achat de votre bien d’exception. 

Simulation de la taxe d’habitation de votre résidence secondaire

Il est possible de simuler la valeur de votre taxe d’habitation sur les propriétés en faisant le produit du montant de la valeur locative cadastrale par le taux d’imposition voté par votre collectivité territoriale. Cette valeur dépend de : 

  • la taille exacte de votre bien en m² ;
  • le nombre de pièces ;
  • la catégorie foncière.

Les cas d’exonération de la taxe d’habitation sur résidence secondaire

Propriétaire d’une résidence secondaire, vous vous demandez comment ne pas payer la taxe d’habitation ? Selon votre situation et celle de votre foyer, il est possible d’être exonéré de la taxe d’habitation secondaire. Si vous remplissez les critères suivants, vous pouvez alors bénéficier de cette exonération et en faire la demande auprès du Service des Impôts Fonciers du lieu de situation de votre résidence secondaire :

  • En raison de votre activité professionnelle, vous devez résider dans un logement différent de votre résidence principale ; 
  • Vous ne pouvez habiter votre résidence principale pour une cause étrangère à votre volonté ;
  • Vous vous installez durablement dans un établissement médical ou dans une maison de retraite, mais vous conservez tout de même votre ancienne résidence principale. 
Photo d'une maison secondaire

Rénovation de résidence secondaire : quelles sont les aides financières existantes ?

Depuis quelques années, les achats de résidences secondaires connaissent un véritable essor. Besoin d’évasion et de calme, envie de nature et d’un pied à terre bien à soi… Les raisons ne manquent pas pour devenir propriétaire d’une maison de campagne ! Vous êtes-vous penché sur les aides disponibles pour la rénovation de votre résidence secondaire ? Aménager votre cocon à votre goût engendre des coûts certains qui viennent s’ajouter aux impôts et aux charges : travaux, décoration, agrandissements, aménagement, amélioration des performances énergétiques, etc. Pour vous accompagner financièrement dans cette aventure, différents dispositifs d’aides et de primes financières existent. Découvrez et comparez ces subventions, pour trouver celle qui correspond à votre situation. 

Entreprendre des travaux à moindre coût grâce à la TVA à taux réduit 

Rénovation
Rénovation

Pour la réalisation de certains de vos travaux, il est possible de bénéficier d’une réduction de TVA, faisant passer celle-ci de 20% à 10% ou 5,5%.  Une aide financière intéressante pour la rénovation de résidence secondaire, la TVA constituant une part importante du montant total de votre facture et donc du coût des rénovations. La seule condition pour profiter d’un taux de TVA réduit est de réaliser des travaux dans un bien immobilier ayant plus de deux ans.

Dans quel cas bénéficier d’un taux de TVA réduit à 10% ? 

Le taux de TVA réduit de moitié peut concerner certains travaux, impliquant des améliorations, transformations, aménagements : 

  • les prestations de main d’oeuvre ;
  • l’achat de matériaux ;
  • les éléments de cuisine, de salle de bains ou de rangement ;
  • certains type de chauffage ne pouvant bénéficier du taux réduit à 5,5% (les cuves à fioul, les citernes à gaz ou certaines chaudières) ;
  • les huisseries (portes, fenêtres, etc.).

Les travaux éligibles à la TVA réduite à 5,5 % pour une résidence secondaire

Les opérations permettant de réduire la consommation énergétique peuvent bénéficier de cette aide à la rénovation de résidence secondaire (liste non exhaustive) :

  • remplacement de la chaudière ;
  • isolation ; 
  • installation d’une pompe à chaleur ;
  • installation d’un poêle à pellets ou à bois ;
  • acquisition d’appareils de régulation de chauffage ;
  • travaux indissociablement liés aux opérations permettant d’améliorer la qualité énergétique (tuyauterie, évacuation, peinture, plâtrerie, etc.). 

Bénéficier de la prime énergie d’un fournisseur d’électricité

En tant que particulier, vous pouvez solliciter l’aide financière d’une entreprise de fourniture d’énergie. Certaines d’entre elles délivrent, sur justificatif, une somme déterminée en fonction des travaux réalisés. Pour vérifier votre éligibilité, rapprochez-vous des entreprises proposant ce type d’aides, pouvant prendre la forme d’un versement par chèque, d’un diagnostic ou de l’attribution d’un prêt à taux préférentiel, voire à taux zéro. Ces subventions concernent uniquement les rénovations énergétiques.   

Réduction fiscale et résidence secondaire : les possibilités d’exonération de la taxe foncière

Si la taxe d’habitation de votre résidence principale peut être réduite en fonction de vos conditions de ressources  et si certains travaux peuvent vous faire bénéficier du crédit d’impôt transition énergétique (CITE), ce n’est pas le cas pour votre résidence secondaire. Impossible également d’être bénéficiaire d’allocations ou de subventions versées par la CAF (Caisse d’Allocations Familiales). Cependant, selon votre situation, vous pouvez prétendre à des aides financières, sous la forme d’exonérations et dégrèvements de la taxe foncière. 

Les propriétaires de logements neufs ou remis à neuf peuvent ainsi être éligibles à l’exonération de taxe foncière pendant deux ans. Certains foyers peuvent être exonérés de la taxe foncière, à condition de faire cette demande d’aide : ressources modestes, handicap, âge, etc. D’autres situations peuvent donner lieu à un dégrèvement : résidence inoccupée, bâtiment labellisé basse consommation ou situation dans une zone à risque.

Photo d'une maison secondaire

Ce qu’il faut savoir sur l’assurance résidence secondaire

Vous venez d’acquérir une résidence secondaire et vous vous demandez comment assurer votre nouvelle maison ? Avec quelles garanties et sous quelles conditions ? Voici l’essentiel à savoir avant de souscrire une assurance résidence secondaire et pouvoir profiter l’esprit serein de votre nouveau bien immobilier !

L’assurance habitation pour une résidence secondaire est-elle obligatoire ?

Qu’il s’agisse d’une maison de campagne, d’un petit appartement sur la côte ou d’une villa avec piscine, assurer sa résidence secondaire n’est pas obligatoire, mais reste fortement conseillé. En effet, l’assurance habitation secondaire garantit au propriétaire une indemnisation en cas de sinistre ou de dommages matériels. En revanche, les propriétaires d’un bien en copropriété ont l’obligation de souscrire au minimum une responsabilité civile, comme l’exige la loi Alur.

Pourquoi assurer une résidence secondaire : quels risques ?

La résidence secondaire est exposée tout au long de l’année aux mêmes risques et sinistres qu’une résidence principale. Une maison secondaire inoccupée pendant de longues périodes est notamment plus vulnérable face au risque de cambriolage. Aussi, si votre maison de campagne est une demeure de prestige, avec des objets de valeur (pièces de collection, œuvres d’art, bijoux, mobilier design ou ancien, etc.) laissés sur place, il est recommandé de souscrire une assurance habitation pour patrimoine de luxe.

Votre résidence secondaire court autant de risques, voire davantage, que votre résidence principale : incendie domestique, inondation, fuites, ruptures de canalisations, etc. Si vous habitez loin de votre maison de vacances, il vous sera difficile d’intervenir rapidement pour limiter les conséquences d’un sinistre.

Autre élément à prendre en considération pour choisir une assurance habitation : la situation géographique de votre bien et les risques naturels auxquels il est exposé. On pense en particulier aux tempêtes, inondations, submersions marines, avalanches, coulées de boue, glissements de terrain, selon que votre bien immobilier se situe en bord de mer, près d’une rivière ou à la montagne.

En l’absence d’une assurance multirisque habitation, le propriétaire d’une maison secondaire devra prendre en charge le coût des dommages et des dégâts matériels occasionnés sur son bien.

Quelle assurance pour sa résidence secondaire : extension ou contrat dédié ?

Pour assurer sa deuxième maison, deux choix s’offrent à vous : opter pour une extension des garanties de l’assurance habitation de votre résidence principale ou souscrire une assurance multirisque habitation spécifique.

L’extension de son contrat d’assurance habitation principale

Il s’agit de la pratique la plus simple et la plus rapide qui consiste à rédiger un avenant au contrat d’assurance multirisque habitation (MRH) de votre résidence principale et d’étendre certaines garanties à votre résidence secondaire. Ce n’est pas forcément la solution la plus avantageuse en termes de garanties et de prix. Vous devrez nécessairement payer une surprime pour bénéficier de garanties sur mesure et de services annexes.

La souscription d’un contrat d’assurance habitation spécifique

Vous bénéficiez d’un contrat spécifique pour votre habitation secondaire avec une couverture des risques plus complète. À privilégier si votre maison de campagne est éloignée de votre résidence principale et/ou située dans une zone à risques majeurs (feux de forêt, inondations, tempêtes, avalanches, orages, grêles et autres évènements climatiques).

La clause d’inhabitation, qu’est-ce que c’est ?

Cette garantie permet au propriétaire d’être couvert en cas d’inoccupation de l’habitation. Les compagnies d’assurance définissent l’inhabitation (ou inoccupation) comme la durée minimum durant laquelle votre résidence secondaire peut rester inhabitée chaque année. Selon les assureurs, cette période varie de 30 jours à 90 jours. Au-delà, l’assureur de l’habitation considère que les risques augmentent considérablement en votre absence, et peut réduire le montant d’indemnisation ou refuser d’indemniser l’assuré en cas de vol, de dommage ou de sinistre.

Quelles garanties choisir ?

Le contrat multirisque habitation secondaire permet de souscrire des garanties essentielles. L’assuré peut également opter pour des garanties facultatives pour étendre la couverture des risques en fonction de la situation géographique et des biens matériels inclus.

  • Les garanties dommages aux biens : en cas de sinistre (incendie, dégât des eaux, inondation, etc.), cette garantie couvre le bâtiment et, le cas échéant, ce qu’il contient (meubles, objets de valeur et électroménager, etc.).
  • Les garanties optionnelles : vol et vandalisme, bris de glace, dommages électriques, garantie rééquipement à neuf, assistance sinistre, assurance des aménagements extérieurs et dépendances (véranda, garage, cave à vin, appentis, serre de jardin, piscine, tennis, etc.).

Combien coûte l’assurance habitation pour une maison secondaire ?

Pour une résidence secondaire, la prime d’assurance est plus chère que celle d’une résidence principale. Le surcoût se justifie par l’inoccupation trop importante des lieux, synonyme de risque aggravé pour les assureurs (cambriolage, vol, vandalisme, etc.). Le coût de l’assurance habitation secondaire varie d’une région à l’autre, selon la nature du logement de villégiature (bien immobilier neuf ou ancien) et les garanties souscrites. En cas de risques spécifiques, tels que les inondations, avalanches ou mouvements de terrain, l’assureur peut vous demander de souscrire des garanties supplémentaires.

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Les architectures et bâtiments réputés du Moyen-Âge

L’époque moderne a qualifié le Moyen-Âge de temps « obscurs ». Dans notre imaginaire collectif, une image de violence et de guerres incessantes colle à cette période. Le Moyen-Âge fut pourtant une page extrêmement riche de notre histoire et nombreux sont ses héritages aujourd’hui. L’architecture au Moyen-Âge est contrastée. Châteaux forts, églises romanes et cathédrales gothiques, l’architecture au Moyen-Âge s’est développée avec différentes techniques. De nombreux bâtiments, églises et châteaux du Moyen-Âge sont réputés dans le monde.

Architecture romane

L’architecture du Moyen-Âge s’inspire des techniques de la Rome antique, d’où le nom de “roman”. On retrouve cette architecture surtout dans les églises occidentales datant du IXème au XIIème siècle. L’architecture du Moyen-Âge romane se caractérise par :

  • des constructions de tailles modestes et majoritairement en pierre.
  • un plan en croix latine, inspiré des basiliques de l’époque romaine ;
  • l’utilisation des arcs : arc plein cintre et arc surbaissé ;
  • la voûte de pierre qui remplace la charpente de bois typique de l’architecture carolingienne ;
  • de puissants murs ou contreforts, qui permettent aux arcs du bâtiment de se maintenir et équilibrent le poids des toitures ;
  • des décorations caractéristiques de l’Art Roman : sculptures, peintures et fresques murales et vitraux.

Architecture gothique

L’architecture du Moyen-Âge gothique succède à l’architecture romane. Le style gothique est notamment très présent dans le nord de la France et en Europe du nord où les églises gothiques se sont peu à peu substituées aux édifices romans. Les bâtiments de style roman étaient petits et sombres. Après le XIIème siècle, le goût est à la lumière et aux formes moins austères. L’usage de l’arc brisé et de la voûte en clé d’ogive permettent la construction de bâtiments plus hauts. Des vitraux viennent remplacer les petites fenêtres. En se rapprochant du ciel et de la lumière, les églises gothiques du Moyen-Âge offraient aux fidèles la chance de se rapprocher de Dieu.

Les bâtiments les plus réputés

Le château fort est l’emblème du Moyen-Âge. Ces bâtiments étaient à la fois des forteresses militaires et des zones d’habitat. Le donjon du château de Vincennes en Île-de-France est un vestige du Moyen-Âge. Parmi les châteaux forts les plus réputés de France, de nombreux se trouvent en Aquitaine, berceau de seigneuries puissantes : le château de Castelnaud-la-Chapelle, le château de Roquetaille, et le château de Bonaguil. Proche de Paris, on peut visiter le château de Gaillard, une forteresse médiévale du Vexin français et le château de Dourdan dans l’Essonne.

Eglises médiévales : l’architecture religieuse au Moyen-âge

Si le terme de Moyen-Âge évoque directement le temps des châteaux forts, cette époque nous a également légué d’exceptionnels trésors patrimoniaux. L’Europe et plus particulièrement la France recèlent ainsi de véritables trésors de l’architecture religieuse médiévale, se distinguant par leur envergure : cathédrales, basiliques, abbayes, collégiales, églises, chapelles, cloîtres, etc. Si la taille, le style architectural et la décoration peuvent différer, le plan et la configuration des bâtisses religieuses médiévales sont relativement homogènes en Europe occidentale. Les églises médiévales sont ainsi construites selon un plan de forme rectangulaire ou de croix. L’axe principal porte la nef et part de la façade vers le chœur, le chevet et le déambulatoire. L’axe secondaire est celui du transept et de la croisée. L’abbaye de Cluny en Saône-et-Loire est le bâtiment du Moyen-Âge le plus réputé. Elle symbolise l’architecture du Moyen-Âge romane et est le symbole du renouveau monastique en Occident.

Restaurer un bâtiment de l’époque médiévale

Avant d’entreprendre des travaux de rénovation sur une bâtisse à l’architecture du Moyen-Âge, vous devez vous référer à la loi sur les Monuments Historiques. Cette dernière concerne les acquisitions de logements anciens classés Monuments Historiques ou inscrits à l’Inventaire Supplémentaires des Monuments Historiques (ISMH). Afin de protéger les monuments classés historiques, certaines règles imposent notamment la consultation obligatoire d’un Architecte des Bâtiments de France (ABF).

Si vous souhaitez vous aussi vous inscrire dans l’histoire, découvrez tous nos châteaux à vendre en France, des forteresses impénétrables du XIIème siècle dans le Berry aux élégants châteaux XIXème en Normandie, en passant par le faste des châteaux Renaissance dans les Pays de la Loire.

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Où chasser en France : à la découverte des plus grandes régions de chasse

Avec 17 millions d’hectares de forêt, soit un tiers du territoire métropolitain, la France offre aux chasseurs de vastes territoires pour pratiquer leur passion. Voici le classement des 5 régions françaises où la chasse, au petit gibier ou au grand gibier, se pratique plus qu’ailleurs.

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restauration de château

Restaurer un château d’époque

Amoureux de l’histoire et du patrimoine français, vous êtes propriétaire ou cherchez un château à vendre avec comme mission de lui rendre sa splendeur d’antan ? Restaurer un château est un projet ambitieux qui nécessite d’être bien entouré.

Les experts de BARNES Propriétés & Châteaux vous donnent des conseils sur les bonnes pratiques et les personnes à contacter pour restaurer un château d’époque.   

Les règles de restauration d’un château d’époque

En tant que propriétaire de château classé monument historique, vous êtes le maître d’ouvrage des travaux. C’est donc à vous de définir les projets, choisir l’architecte maître d’œuvre et les entreprises qui vont intervenir. Pour des travaux de restauration de ce type de château, vous devez choisir un architecte en chef des monuments historiques. En revanche, pour la réalisation des travaux, il n’existe pas d’entreprises “agréées”. Vous êtes donc libre de choisir des artisans locaux comme des entreprises spécialisées. Vous devez seulement vous assurer qu’ils ont les compétences requises pour restaurer un château d’époque.

À noter : si votre château est seulement inscrit au titre des monuments historiques, vous avez moins de contraintes.

Les étapes préliminaires à un chantier de restauration de château

Avant de lancer la restauration d’un château classé, il est nécessaire de préparer un projet de programme. Ce document comprend un diagnostic qui prend en compte l’état général du château, les urgences sanitaires, les contraintes liées à son utilisation et les moyens financiers qui peuvent être réunis. Ce diagnostic est éventuellement complété par des études spécifiques confiées à des spécialistes ou à des bureaux d’études spécialisés : études techniques, analyse du bâti, etc.

La DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) va valider votre projet et le choix de votre équipe. Dans un second temps, vous leur adressez votre demande d’autorisation des travaux auprès de l’UDAP (Unités Départementales de l’Architecture et du Patrimoine). Pour un château classé, il faut faire une demande de permis de construire. 

Vous avez besoin d’assurances qui vont couvrir les risques liés à l’exécution des travaux par les constructeurs (architectes et entreprises) pour les notions de responsabilité civile et garanties décennales. 

Le déroulement des travaux de restauration d’un château d’époque

Tout au long du chantier, vous devez organiser des réunions pour vérifier l’avancée des travaux et en tenir la DRAC informée. En fin de travaux, vous établissez un dossier d’ouvrages exécutés (DOE). La DRAC rédige alors le certificat de conformité des travaux qui vous donne le droit à la fin du versement de vos subventions.

Les aides à votre disposition

Le financement des travaux de restauration est à la charge du propriétaire d’un château d’époque. C’est donc à vous de solliciter des aides de l’État, de collectivités et de fondations privées. Vous pouvez demander des subventions auprès de : 

  • la DRAC qui peut financer jusqu’à 50% de vos travaux ;
  • les collectivités territoriales qui disposent de leurs propres budgets pour la sauvegarde du patrimoine ;
  • les associations et fondations dédiées, comme la Fondation du Patrimoine ;
  • les entreprises privées qui peuvent déduire le montant des aides versées de leurs impôts.

Si vous achetez un château à restaurer, vous pouvez également prétendre à une fiscalité avantageuse. Par exemple, la loi Monuments Historiques vous permet de déduire de vos revenus fonciers la totalité des charges liées à la restauration du château, si vous le gardez 15 ans au minimum.

cheminée en feu

Quel mode de chauffage choisir pour un château ?

En plein été, les murs épais des châteaux vous assurent une délicieuse fraîcheur. Mais quand l’hiver arrive, la question du chauffage devient d’une importance capitale. Vous êtes propriétaire ou vous cherchez un château à vendre et voulez éviter des factures d’électricité ou de gaz trop salées, mais parvenir à maintenir une température agréable à l’intérieur toute l’année ? Les experts de Barnes Propriétés & Châteaux vous donnent leurs conseils pour savoir comment bien chauffer son château.

Chauffer son château : miser sur l’isolation

Selon l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie, les pertes thermiques se font majoritairement par la toiture et ses combles (30%), et les murs (25%). Le reste des déperditions se fait par le sol et les fenêtres. Il est possible de faire établir un diagnostic thermique de votre château pour connaître son niveau d’isolation et trouver des solutions qui soient aussi efficaces qu’esthétiques. Des aides et des crédits d’impôts sont accordés pour vos travaux d’isolation.

L’avantage d’un château est que vous pouvez opter pour la pose d’un isolant sur le sol des combles, tout aussi efficace et moins cher que l’isolation complète des toits. Si vous avez des caves, il faudra également isoler le sol. Les murs sont déjà épais, mais il faut concentrer vos efforts sur les diverses ouvertures : portes et fenêtres.

Autre point à tenir en compte : il est probable que vous ne cherchiez pas à chauffer l’intégralité de votre château tout l’hiver. Les pièces de vie doivent pouvoir être fermées pour y conserver la chaleur.

En isolant votre château, vous pourrez le chauffer efficacement, mais aussi lutter contre l’humidité qui fait des ravages dans les demeures anciennes.

Quels sont les modes de chauffage les plus économiques pour un château ?

En plus d’utiliser vos cheminées, les techniques et systèmes de chauffage les plus économiques pour un château sont les suivantes : 

  • La chaudière à bois : c’est la solution idéale pour chauffer des grands volumes. Elle peut vous permettre non seulement de chauffer l’ensemble de votre château, mais aussi de produire de l’eau chaude si vous optez pour les granulés. Autre avantage : si vous êtes propriétaire d’un château, il est probable que vous ayez à votre disposition des quantités de bois gratuit. 
  • Le poêle à bois : à bûches ou à granulés, c’est le système de chauffage le plus économique. Il peut être installé dans les différentes pièces de vie d’un château pour y assurer une température agréable. Il permet de chauffer très rapidement une grande pièce.
  • La chaudière à condensation : elle fonctionne au gaz ou au fioul et permet des économies de 5 à 20% par rapport à des chaudières classiques. C’est un moyen très efficace de chauffer une grande propriété. 
  • La pompe à chaleur : il existe différents types de pompes à chaleur : aérothermiques (l’énergie est puisée dans l’air) ou géothermiques (l’énergie est puisée dans le sol ou dans l’eau des nappes phréatiques). Efficace, ce système de chauffage consomme peu d’énergie, mais nécessite des frais d’installation qui peuvent être importants.

Pour chauffer efficacement un château, il est courant de cumuler plusieurs sources de chaleur. Prenez le temps de faire des devis et d’étudier non seulement les coûts d’installation, mais aussi le prix du carburant (actuellement et dans le futur) et de l’entretien.