Les plaisirs insoupçonnés de la vie à la campagne

Avec les multiples confinements, nombreux sont les Parisiens et autres citadins à être partis s’exiler à la campagne ou à y songer sérieusement. Une décision au petit parfum de romanesque qui n’est pas à prendre à la légère, mais qui offre mille et un avantages. Explications bucoliques et pragmatiques.

ÉVEILLER SES SENS

En ville, les sens que l’on met en éveil sont nombreux. Mais pas toujours de la manière la plus saine. À la campagne, c’est une tout autre stimulation qui vous attend. Préparez-vous à vivre avec les saisons, et à adapter les activités des petits comme des grands.
Au programme du week-end : la visite des alentours, une balade à cheval ou à vélo ou encore la décoration de la maison, avec des fleurs cueillies dans les champs alentour.

ENTRER EN CONTACT AVEC LA NATURE

Le calme, les bienfaits des phytoncides (ces molécules aux effets antimicrobiens) et la découverte de la faune et de la flore : c’est de tout cela, et bien plus encore, dont on peut profiter lorsque l’on part s’installer à la campagne. Fini le rituel métro-boulot-dodo,
dites bonjour à une nouvelle routine, qui place la nature en son centre — et plus particulièrement la forêt, pour une marche, une cueillette ou une promenade éducative. Et si, par chance, vous habitez près d’un cours d’eau (ou encore mieux, la mer ou l’océan), profitez-en pour vous y ressourcer.

PARTIR, OUI, MAIS POURQUOI?

En quittant la ville, on fait définitivement une croix sur le stress, le bruit constant, la pollution, le manque de lumière et le coût de la vie élevé. Mais l’herbe est-elle toujours plus verte ailleurs? Oui, lorsque l’on part s’installer à la campagne. Plus d’espace, une vue sur l’horizon, la possibilité de consommer local à moindre coût et un contact social facilité par une vraie vie de village : autant d’avantages qui font d’une mise au vert un choix pertinent.

BIEN CHOISIR SA CAMPAGNE

Avant de faire le grand saut (dans l’inconnu), mieux vaut avoir étudié toutes ses options. En effet, il s’agit ici de prendre racine dans une commune de campagne, et non d’y installer sa résidence secondaire. Et puisqu’il est hors de question de quitter la vie citadine pour un quotidien en solitaire (ou en famille, c’est selon), on part pour des endroits où l’on a déjà un réseau de proximité plus ou moins développé (familial, amical ou bien professionnel). Cela facilitera l’adaptation — pour les grands, comme pour les petits.